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    Nos missions

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    La Fondation pour la Mémoire de la Shoah a vocation à soutenir financièrement des projets variés (livres, fictions et documentaires, projets pédagogiques, expositions, projets de recherche, initiatives mémorielles…) permettant de répondre à ses 6 objectifs prioritaires :
     

    Soutenir la recherche sur la Shoah et l’antisémitisme

    La commission Histoire de l’antisémitisme et de la Shoah soutient la recherche historique sur les persécutions antisémites et la Shoah, en France comme à l’étranger. Soucieuse d’élargir la réflexion sur les génocides, elle encourage également les travaux sur les autres phénomènes génocidaires du XXe siècle.

    Elle soutient aussi des travaux abordant d’autres disciplines comme la littérature, la sociologie, la philosophie, l’histoire de l’art, les sciences politiques ou le droit.

    La Fondation contribue également à la diffusion du savoir via des aides à la publication et à la traduction. Enfin, elle participe à la préservation et à la valorisation des archives.

    Faire vivre la mémoire de la Shoah

    Rappeler l’histoire de la Shoah est ses implications est au cœur des missions de la Fondation. A ce titre, la commission Mémoire et transmission examine des initiatives mémorielles (commémorations, plaques, stèles…), ainsi que des projets permettant de transmettre l’histoire de la Shoah auprès du grand public : ouvrages, films, expositions, pièces de théâtre etc.

    La Fondation accompagne aussi la plupart des grands projets muséographiques concernant l’internement, la déportation et le sauvetage des Juifs en France. La Fondation apporte un soutien permanent au Mémorial de la Shoah à Paris et à Drancy. Elle est également partenaire du Réseau des lieux de mémoire de la Shoah.

    Elle contribue également à la préservation et à la transmission de la parole des témoins. Elle publie notamment depuis 2004 une collection de témoignages de la Shoah. Elle soutient aussi l’activité de l’Union des Déportés d’Auschwitz et du Comité français pour Yad Vashem qui réalisent un travail de mémoire et d’éducation essentiel.

    Transmettre l’histoire de la Shoah à l’école

    La Fondation encourage la transmission de l’histoire de la Shoah auprès des publics scolaires. Par le biais de la commission Enseignement de la Shoah, elle soutient la mise en place d’actions éducatives adaptées au niveau des élèves, et l’organisation de formations pour aider les professeurs à travailler sur ce sujet en classe. Partenaire du Concours national de la Résistance et de la Déportation, elle participe à la création de ressources pédagogiques.

    La Fondation finance, directement ou à travers le Mémorial de la Shoah, de nombreux voyages d’études sur les lieux de mémoire, en France et en Europe. Elle attache une attention particulière à la préparation de ces voyages et aux travaux de restitution auxquels ils donnent lieu.

    Contribuer au rayonnement de la culture juive

    Depuis sa création, la Fondation s’attache à transmettre et à faire fructifier l’héritage plurimillénaire du judaïsme, dont des pans entiers furent anéantis durant la Shoah.

    Soutenant le judaïsme dans sa diversité, la commission Culture Juive met l’accent sur l’éducation afin d’assurer la transmission de la culture juive à travers les générations. Elle soutient ainsi des programmes de formation des maîtres et des cadres de mouvements de jeunesse, et des projets pédagogiques pour les écoles juives ou les Talmud Torah.

    La Fondation contribue plus largement au rayonnement de la culture juive dans la société en aidant des manifestations culturelles et des cycles de cours et de conférences pour le grand public. Elle accorde une place particulière aux initiatives mettant en lumière les langues et cultures yiddish et judéo-espagnoles.

    Elle soutient enfin les études juives par le biais de bourses de recherche et en favorisant la traduction des grands textes de la tradition juive.

    Répondre aux besoins spécifiques des rescapés de la Shoah

    La solidarité envers les survivants de la Shoah et ceux qui ont souffert des persécutions antisémites est une priorité de la Fondation. La commission Solidarité attribue des aides à des programmes ciblés mis en œuvre principalement par les institutions sociales. Ces programmes visent à répondre aux besoins des rescapés en leur proposant des services dédiés : écoute, orientation, soutien psychologique, aides financières d’urgence pour les personnes en difficulté, services à domicile, aide aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, accompagnement en résidences médicalisées… La Fondation lutte également contre l’isolement des survivants en soutenant des associations qui leur proposent des activités conviviales et des rencontres culturelles.

    Environ 3000 rescapés peuvent bénéficier de ces services spécifiques. L’enjeu est aujourd’hui de toucher un plus grand nombre d’entre eux, au moment où leurs besoins s’accroissent.

    De plus, la Fondation contribue à aider les survivants en Israël et en Europe de l’Est, en particulier ceux dont la situation est la plus critique, à travers des programmes mis en place par des associations caritatives.

    Combattre l’antisémitisme par le dialogue et la connaissance

    Créée en 2014, la commission Lutte contre l’antisémitisme et Dialogue interculturel permet à la Fondation d’intensifier son action dans ces domaines.

    Elle soutient des actions éducatives et citoyennes visant spécifiquement à lutter contre les préjugés et les amalgames pernicieux. Si elle souhaite toucher plus particulièrement les jeunes, la Fondation peut aussi accompagner des manifestations, des publications ou des productions audiovisuelles destinées au grand public.

    Elle souhaite développer de façon conséquente les initiatives destinées à endiguer la propagation des discours de haine sur Internet et les réseaux sociaux.

    La virulence et la violence de l’antisémitisme contemporain font de la sécurité un enjeu particulièrement prégnant. C’est pourquoi la Fondation soutient le Service de projection de la communauté juive.

    Afin d’identifier et de comprendre l’antisémitisme et ses évolutions récentes, ainsi que le négationnsime, la commission entend soutenir la recherche et la veille dans ce domaine. Depuis 2008, elle aide l’Institut Memri dont le travail de veille et de traduction permet de prendre la mesure du phénomène dans les média du Moyen-Orient.

    Enfin, la Fondation continue à aider les initiatives qui, à l’instar du projet Aladin ou de l’Amitié judéo-musulmane de France, œuvrent pour une meilleure connaissance du judaïsme et pour le dialogue interculturel et la connaissance mutuelle.

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