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    Des initiatives pour garder le lien pendant la crise, avec et entre les survivants de la Shoah

    Depuis 2020
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    Depuis un an, la crise sanitaire liée à la pandémie a bouleversé les activités des associations et organismes sociaux qui proposent leurs services aux survivants de la Shoah. Pour compenser l'absence de réunions, d'événements, de retrouvailles... ces structures ont lancé des initiatives pour maintenir le lien avec les bénéficiaires de leurs programmes et entre eux. 


    Garder le lien 

    Dès le premier confinement, des actions ont été mises en place pour lutter contre l'isolement forcé de ces personnes âgées. 

    Partout, la première action a consisté à appeler régulièrement les bénéficiaires des différents programmes. Destinés à briser la solitude, ces contacts ont aussi permis de déterminer les difficultés du quotidien et trouver des solutions en cas de problème. Des livraisons de repas, de courses, ont ainsi été mises en place. Plusieurs situations ont nécessité l’intervention d'une assistante sociale ou d'un psychologue. 

    Ainsi, le café des Psaumes de l'OSE ayant dû fermer, un nouvel espace d'échanges a été ouvert sur Facebook, dans un groupe fermé que chacun peut demander à rejoindre.

    Toutes les structures impliquées dans le soutien aux survivants : Passerelles, Adiam, Casip-Cojasor, l'OSE... ont ainsi adapté leurs interventions pour faire face aux besoins soulevés par cette situation totalement inédite. 
     

    Des "petits journaux" pleins de ressources 

    Une autre initiative appelée à durer concerne la mise en place de lettres d'informations. 

    Celle de l'OSE est envoyée à 300 personnes et donne des informations pratiques, propose des liens vers des vidéos et publie les contributions et les commentaires des bénéficiaires sur des thèmes liés au contexte actuel ou sur des sujets qui les concernent. 

    Le blog est devenu "le journal" des bénéficiaires, créant un fil d’actualité où l’on peut lire les publications des uns et des autres. 

    L'Adiam et Passerelles ont aussi lancé leur Lettre d'information régulière, qui rencontre un bel écho si on en croit les éditoriaux qui font part des retours enchantés des lecteurs. Les rubriques y sont multiples : photos, tableaux, recensions de livres, recettes de fêtes (Pessah, Pourim), témoignages, lettres, échanges, dessins, explications d'un mot yiddish, mots croisés... 

    Préparées par les équipes des différentes structures, ces lettres font largement appel aux contributions des lecteurs. Même si elles ne remplacent pas les rencontres physiques actuellement impossibles, elles répondent à une demande forte de maintenir des liens. 

    Exemples des Lettres de Passerelles et de l'Adiam

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    La lettre de Passerelles est envoyée aux bénéficiaires du programme, tout comme celle de l'OSE. 

    Celles de l'Adiam peuvent être lues en ligne sur leur blog.  

     

    La Fondation pour la Mémoire de la Shoah soutient les activités de Passerelles, de l'Adiam, de l'OSE, du Casip-Cojasor. 
     

     

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