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Mémoire

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Le projet "Mémoires de la Shoah" rassemble 110 témoignages audiovisuels d'anciens déportés, d'enfants cachés, mais aussi de Justes, de Résistants et d'autres témoins directs des persécutions antisémites pendant l'Occupation. Ces récits s'accompagnent des interventions de cinq "acteurs de la mémoire" qui mettent en perspective la parole des témoins.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Ce livre présente la réédition du témoignage publié par Guy Kohen dès son retour de déportation. Ses souvenirs traumatisants – encore très présents dans son esprit – et le besoin de faire connaître au monde l’inconcevable horreur de la barbarie nazie donnent toute sa force à ce récit. Ce texte témoigne avec objectivité des tourments que Guy Kohen dut endurer.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Jean-Jacques Bernard est le fils du célèbre homme de lettres Tristan Bernard. Lui-même dramaturge, il est arrêté lors la rafl e du 12 décembre 1941 qui toucha 743 notables juifs français. Jean-Jacques Bernard est interné dans le camp allemand de Compiègne-Royallieu. Durant l’hiver 1941, les conditions de détention y sont extrêmement difficiles. La famine et le froid y font des dizaines de morts parmi les internés juifs.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Après la libération du complexe d’Auschwitz, Jean Oppenheimer est transféré à Katowice dans l’attente de son rapatriement en France. Là, il décide de rédiger un "journal de route" pour reprendre pied dans la vie en consignant les événements du retour. Cette écriture quotidienne l’amènera rapidement à témoigner de son expérience concentrationnaire afin "d’avoir enfin cet affreux cauchemar à l’état de souvenir".

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

L’itinéraire de Jenny Masour-Ratner pendant la guerre est intimement lié à l’histoire de l’OEuvre de Secours aux Enfants, au sein de laquelle elle travaillera jusqu’au début des années 1960. Juive russe immigrée d’Odessa, Jenny quitte la région parisienne pendant l’Exode et rejoint Montpellier où elle s’engage à l’OSE. Suivant la direction de l’organisation dans ses déplacements, elle participe aux décisions et agit jusqu’à la Libération pour sauver les enfants juifs.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Juif de Lodz, Moniek Baumzecer est le témoin de l’effondrement de la Pologne, des persécutions envers les Juifs et de leur ghettoïsation. En décembre 1940, il est réquisitionné pour le travail forcé sur les chantiers d’autoroutes en Allemagne. Il est ensuite affecté au camp de Christianstadt (Pologne). Là, ses amours interdites avec une "aryenne" lui valent d’être envoyé au camp de Mauthausen, puis à Auschwitz.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Thérèse Malachy-Krol évoque dans ce livre son enfance en Pologne. À Lodz d’abord, où elle est née dans un milieu juif aisé et pratiquant, puis à Varsovie. Elle est l’une des rares survivantes qui puisse encore témoigner de ce qu’elle a connu dans cette ville, symbole de l’extermination massive des Juifs, mais aussi de leur révolte héroïque.

Assassinat d'une modiste, de Catherine Bernstein
Disponible en DVD - 2005

Le destin tragique de Fanny Berger, jeune femme, libre et moderne, qui avait fondé à Paris sa propre maison de mode. À travers le récit exemplaire de la spoliation dont elle été victime, une enquête minutieuse et bouleversante sur le processus d’aryanisation des entreprises juives en France, prélude à la "Solution finale".

Georges Loinger
Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Conscient du danger qu'encourent les Juifs, Georges Loinger se consacre à l’éducation physique de la jeunesse afin de la préparer aux épreuves qui se profilent. Prisonnier de guerre, il s’évade en 1941 et se lance à corps perdu dans la résistance au sein du réseau Bourgogne. Il participe au sauvetage des enfants juifs aux côtés de l’OSE.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2006

Arrêté parce que juif lors d’un contrôle de la Gestapo, Théodore Woda est envoyé à Drancy puis déporté par le convoi n° 33 vers Auschwitz. Sa chance relative aura été d’être sélectionné pour le travail forcé lors d’une halte de son convoi en gare d’Opole. Il passera trente-deux mois en Silésie dans trois camps de travaux forcés et deux camps de concentration. Il connaîtra la faim, les coups, l’absence d’hygiène et les humiliations.