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Du mercredi 20 août au samedi 11 octobre 2014 - La Manufacture des Abbesses, Paris

3 mars 2008, début d’après-midi. Fany Barkowicz est, comme à son habitude, en train de traduire un roman. Un coup de téléphone. Au bout du fil une voix enthousiaste... et tout s’écroule. Commence alors une longue déambulation, intérieure et extérieure, où cette femme épanouie, entourée d’un merveilleux mari et de deux beaux garçons en pleine forme devra assumer tout ce que, par lâcheté ou sens des responsabilités, elle a fui jusqu’à cet instant.

Image de la pièce Ceux qui restent, de David Lescot
Première représentation en 2014

Enfants rescapés du ghetto de Varsovie, Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson sont les témoins d’une histoire qu’ils souhaitent aujourd’hui transmettre. Recueillis et portés à la scène par David Lescot, leurs témoignages croisés sont présentés dans un dispositif dépouillé, sans réécriture ni artifice.

2014

Écrit dans le camp de concentration de Terezin en 1943, L’Empereur d’Atlantis ou la mort abdique est une charge ironique et poétique contre le totalitarisme et une oeuvre d'une grande puissance musicale. Présenté par la compagnie Arcal et mis en scène par Louise Moaty, cet opéra est aussi le support de plusieurs projets pédagogiques comme la création de l'opéra pour enfants Bundibar écrit par Hans Krasa et chanté à Terezin.

Du vendredi 31 janvier au samedi 15 février 2014 - MC93, Bobigny

Sauvé de la déportation par sa mère qui le pousse dans un débarras le jour de la rafle du Vél' d'Hiv' en lui disant comme dernière parole "Chut !", Raymond Federman a mis trente-sept ans pour faire de cet événement le cœur d'un récit qui se déroule entre mémoire et imagination, réel et fiction. De cette écriture se dégage un univers singulier, bousculant les codes romanesques et biographiques.

2012

Un homme juif est "recueilli", moyennant un loyer élevé, par un couple d’allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La guerre se termine et, pour échapper à la famine, ses propriétaires décident que le locataire doit continuer à payer son loyer et donc rester dans l’ignorance. Après Le Bal de Kafka, le grand auteur australien contemporain Timothy Daly nous emmène vers le tragi-comique, dans une mise en scène d’Isabelle Starkier.