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Témoignages de déportés

Portrait de Térèsa Stiland
Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2017

En 1939, Térèsa Stiland a 14 ans. Comme tous les Juifs de Lodz, Térèsa et sa famille vont connaître les persécutions, l’enfermement dans le ghetto, le travail forcé et la faim. Déportée dans les camps nazis, elle choisira de revenir en Pologne après la guerre. 

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2016

Lisa Mano est née en 1916 au sein d’une famille nombreuse et cultivée de Salonique, désormais grecque. Devenue Lisa Pinhas à la veille du conflit, elle a partagé en avril 1943 le sort de sa famille et de la communauté juive de la ville déportées et en quasi-totalité exterminées par les nazis.

Jean Vaislic
Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2016

En 1939, Jean Vaislic a 13 ans quand l’armée allemande entre dans Lodz. L’adolescent se retrouve sur les routes de Pologne, fuyant les nazis. De ferme en ferme, il erre, seul, durant des mois avant d’être arrêté en 1942. Plus de 70 ans après la Shoah, il a accepté de livrer son témoignage.

Portrait de Jacques Saurel
Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - Nouvelle édition en 2015

Durant la guerre, le père de Jacques Saurel est fait prisonnier. Cela vaudra un temps à sa famille de ne pas être inquiétée. Mais, en février 1944, Jacques, son frère, sa soeur et sa mère sont déportés en tant qu’otages au "camp de l’étoile" de Bergen-Belsen.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2014

Marie Rafalovitch a 14 ans quand sa vie bascule le 24 juillet 1944. Dénoncée par un voisin à Toulouse, elle est arrêtée par un milicien français et un membre de la Gestapo. Enfermée à la caserne Caffarelli avec des familles juives raflées, elle est déportée en Allemagne au camp de femmes de Ravensbrück. Seule, la jeune adolescente est confrontée à la terreur nazie. Elle comprend vite qu’elle ne peut compter que sur elle-même pour survivre.

 Isabelle Choko
Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2014

En avril 1945, Isabelle Choko a 16 ans et ne pèse que 25 kilos. Dans l’hôpital de fortune établi par l’armée anglaise après la libération du camp de Bergen-Belsen, on la surnomme "la jeune fille aux yeux bleus". Elle livre ici son histoire, du ghetto de Lodz aux camps nazis. 

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2014

Si Jacob Alsztejn brise ici le silence qui fut le sien, c’est pour son petit-fils, Jonathan. Son témoignage, dense et franc, nous plonge au cœur de la plus grande tragédie du XXe siècle : l’extermination planifiée et systématique des Juifs d’Europe par les nazis. Pris dans cette spirale de mort et de désolation, Jacob a pu en sortir grâce à son inexpugnable instinct de survie ainsi qu’à l’aide décisive de son frère et de ses camarades.

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2013

L’un des rares survivants d’Ozarow, Hillel Alder, né en 1920, traduit avec émotion et amour, la vie de son village natal. Il dépeint avec réalisme et humour la vie juive de son Shtetl polonais anéanti par les nazis. Il fait revivre sous nos yeux les habitants, leurs coutumes, les fêtes, les événements qui rythment la vie d’Ozarow. 

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2013

Isidore Rosenbaum est un cas singulier parmi les très rares survivants des déportations de 1942. Durant les trente et un mois qu’il passe au sein du système nazi d’extermination des Juifs d’Europe, il résiste à la violence continuelle, à la terreur, à la déshumanisation et à la faim dans plusieurs camps et à une "marche de la mort".

Éditions Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah - 2013

Le témoignage de Michel (Mietek) Pachter est exceptionnel à plus d’un titre. Écrit juste après la guerre, il restitue avec précision son expérience de trois univers de la Shoah en Pologne : le ghetto, le camp d’extermination et le camp de travail forcé. Le récit de Mietek – qui n’avait que 16 ans au début de la guerre – est né de la nécessité de coucher sur le papier les terribles événements qu’il venait de traverser : la mort des siens et de son peuple, les souffrances physiques et morales, la lutte quotidienne pour sa survie et celle de son frère aîné, Vilek.