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Une vie nous sépare - Baptiste Antignoni
Diffusion : mercredi 4 mars 2020, 20h50 sur Canal + Family et My Canal

Parce qu'il n'a rien ressenti en allant à Auschwitz lors d'un voyage scolaire en Terminale, Baptiste Antignani a pris l'initiative de rencontrer une ancienne déportée, Denise Holstein. L'amitié qui se noue entre eux conduit Denise à livrer des pans entiers de sa vie, et Baptiste à mieux comprendre l'importance du travail de mémoire. 

À voir en ligne sur france.tv jusqu'au jeudi 27 février 2020

Ancré dans le présent, ce documentaire démontre comment les traditions et stéréotypes antijuifs médiévaux ont alimenté un mouvement antisémite moderne, en pleine recrudescence dans de nombreux pays et notamment en France. 

Vie et Destin du Livre Noir - Guillaume Ribot
2019

Au début de la Seconde guerre mondiale, des écrivains russes documentent la destruction des juifs dans les territoires soviétiques conquis par les nazis et écrivent "Le Livre noir". Une enquête documentaire exceptionnelle retrace l’histoire de ce livre maudit et de ses auteurs. 

Yiddish - Nurith Aviv
Avant-première : mercredi 11 mars 2020, 20h au mahJ

Tourné dans plusieurs pays et autant de langues, ce nouveau film de Nurith Aviv part à la rencontre de jeunes gens qui racontent leur histoire personnelle avec le yiddish, notamment à travers les poèmes d'artistes polyglottes de l'entre-deux-guerres. 

La rumeur d'Orléans. Un film de Stéphane Granzotto
2019

Ce film revient sur la rumeur d'Orléans qui se développe au printemps 1969 et selon laquelle des jeunes filles seraient enlevées dans des boutiques de lingerie appartenant à des commerçants juifs. Il en décrypte la dimension antisémite, la mécanique de diffusion, et donne, entre autres, la parole aux victimes. 

J'aimerais qu'il reste quelque chose - Un film de Ludovic Cantais
Projection : Jeudi 13 février 2020, 20h au centre Pompidou, Paris 4e

Au Mémorial de la Shoah, à Paris, une équipe de bénévoles recueille chaque semaine les archives personnelles des déportés et de leurs familles. Pour ceux qui les donnent comme pour ceux qui les reçoivent, lettres, photographies et objets racontent l’horreur de la séparation, de l’attente et de la perte.

Affiche du film La Babel des enfants perdus
À voir en ligne jusqu'au vendredi 20 mars 2020

À l’été 1945, à Indersdorf, en Allemagne, s’ouvre le premier camp pour enfants réfugiés de guerre. Il regroupera plus de 1 000 orphelins. Une poignée d’hommes et de femmes, pionniers du travail humanitaire, sauront les entourer et leur redonner foi en l’avenir.